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05 décembre 2006

Maman last call -=- Nathalie Petrowsky

En avoir ou pas ? La question se pose pour la majorité des femmes. L’héroïne de Maman last call, elle, a longtemps refusé la prison de la maternité, jusqu’au jour où elle reçoit, à 37 ans, l’affolant verdict : elle est enceinte. Que fera donc cette carriériste invétérée ?

Très différent du populaire film éponyme qu’il a inspiré en 2005, ce court récit signé par la célèbre chroniqueuse de La Presse Nathalie Petrowski raconte les étapes suivies par cette mère malgré elle : d’abord le refus, le quasi-avortement, la grossesse pénible, l’accouchement éprouvant, puis l’apprivoisement de sa nouvelle condition, jusqu’aux angoisses de la nouvelle maman devant la vulnérabilité de son chérubin adoré. Et vient enfin ce dur constat que, pour une femme de carrière, la maternité, c’est “être perpétuellement déchiré entre son enfant et le monde, entre son enfant et soi-même”.

Écrit à la première personne, ce récit alerte et empreint d’une bonne dose d’autodérision, décrit en fait la conversion progressive d’une digne représentante des baby-boomers, cette génération de femmes libérées pour qui “il fallait être taré au plus haut degré pour vouloir perpétuer l’espèce”. Tardivement conquise par les joies de l’enfantement, l’auteure signe, avec ce bouquin tendre, humoristique et militant, une lettre d’amour à son rejeton et un vibrant plaidoyer pour la maternité. --Marie Labrecque

***

Qu'ajouter de plus? Je n'ai pas vu le film et je ne suis pas nécessairement impatiente de le voir. C'était un petit roman ni extraordinairement plaisant ni déplaisant, juste bof! (Probablement parce que, moi, je trouve la maternité hautement plus gratifiante!) J'ai de la difficulté avec la mentalité des femmes de Carrière. J'ai l'impression qu'elles passent à côté de la vie! Sans être totalement gaga, j'ai trouvé Nathalie Petrowski un peu trop clinique face à son rejeton (même une fois qu'elle s'est sentie prête à être une véritable "maman"). Elle est tout de même pleine de repentir et sa lettre finale mérite que je lui donne au moins la note de passage: 3/5.

Lu en 2005

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Posté par Charlie Bobine à 14:28 - Auteurs en P - Commentaires [0] - Permalien [#]

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